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8 janv. Plan des catacombes de Paris et des vides de carriere des 14e, 15, kataphile, cataphile, sous sol, carrières, atlas, nexus, giraud, carte, map, zip, jpg. trésors" illustrées de crânes qu'on peut télécharger d'un simple clic. Plan des catacombes de Paris. Edition nexus , alkemia, alkémia, alchemia, alkhemia, cartographie, carrières, paris bassin parisien. Archives du mot-clé giraud Plans et entrées des catacombes interdites voici comment entrer à une fête dans les catacombes interdites.

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Les très nombreuses carrières de calcaire ainsi exploitées souterrainement furent progressivement réunies en trois principaux réseaux unitaires séparés par la Seine et la Bièvre. Pour différentes raisons il fallut en dresser la cartographie la plus précise possible. Depuis quelque temps, le principal réseau est à nouveau fractionné: Il est bien évidemment indispensable que ces modifications et d autres liées aux travaux d urbanisation de surface, soient aussi reportées sur les plans au fur et à mesure de leur exécution afin de maintenir à jour cette cartographie parisienne particulière parce que souterraine, et que nous allons explorer ici. La cartographie souterraine de Paris:

A cette réalisation, il convient d ajouter le plan des Catacombes de Paris dressé par les .. De plus sur un plan particulier connu sous le nom de Giraud-La Fouine un apparenté d 1 - Installation du logiciel: à télécharger (version gratuite). Guide gratuit pdf Paris. plan des catacombes de paris pdf 12 pages René Coty. GIRAUD. Catacombes de Paris. cherchez la carte Ville-de-Paris ou le plan. TÉLÉCHARGER PLAN GIRAUD CATACOMBES GRATUITEMENT - Maladie caractérisée par une première phase fébrile à la fin de laquelle apparaît l'ictère.

Les photos, les conseils, et bien entendu des plans Toute une documentation accessible depuis déjà longtemps, grâce aux livres, ou tout simplement aux planches de l'IGC que l'on peut photocopier librement.

Le web va simplement en faciliter l'accès. Les visiteurs clandestins de ces "catacombes interdites" vont proposer leurs premières pages, leurs premiers sites On peut alors trouver des copies scannées du Giraud, des plans filaires extraits du "Saletta" livre édité en et les quelques versions artisanales de petits plans minimalistes les filaires.

Ces fichiers se diffusent par les réseaux internes des facultés celles qui disposent déjà d'ordinateurs , sont photocopiés et se re-photocopiés.

Les versions les plus "propres" sont évidemment les plus précieuses. Les premiers moteurs de recherche de ces années 90 à l'époque Yahoo et Altavista vont permettre de dénicher assez facilement tous ces sites un peu "étranges" qui proposent un accès "virtuel" vers ces mondes inconnus et ses fabuleuses "cartes aux trésors" illustrées de crânes qu'on peut télécharger d'un simple clic.

Cette liste de liens propose de découvrir ou de redécouvrir. Propose librement dès un "Giraud" en format intégral dont de nombreuses copies sont encore en circulation: Toujours actif, il propose un contenu extrêmement large de reportages et de photos.

Cette page assez émouvante evoque l'histoire des premiers sites web consacrés aux catacombes et à leurs plans. Précurseurs de "l'Urban Exploration" Urbex , ils proposent dès une carte interactive complète , ainsi que l'intégralité des plans des catacombes. Le site devenu aujourd'hui un important forum, proposait vers la fin des années 90 "le plan des catacombes" Plan Giraud et des articles complets.

Cette page devenue mythique ne propose aucun plan mais recense " toutes les entrées des catacombes ": Diffusée très tôt dans les années 90 elle propose la clé universelle qui n'ouvre malheureusement aucune porte Il fut un temps où, dit-on, plus de km de galeries cheminaient sous les rues de la Capitale On peut compter parmi elles un premier niveau, constitué d'un important réseau de galeries techniques allouées aux télécommunications, au gaz, à l'électricité.

Plus profondément, s'étirent les longs tunnels des lignes de métro et de RER, ainsi que le collecteur principal des égouts. A une profondeur d'environ vingt mètres, un enchevêtrement de galeries bien plus anciennes s'étend sur des centaines de kilomètres, entièrement creusé dans la roche, suivant les gisements de pierre calcaire extraits du sous-sol de la capitale.

C'est le réseau des anciennes carrières de Paris également connu sous le nom de Catacombes, en référence aux ossements qui y furent déposés à certains endroits, il y a bien longtemps Pour trouver les meilleurs gisements constitués des pierres les plus dures, l'exploitation pénétra plus profondément dans le sol, pour s'étendre lentement, de galeries en galeries, jusqu'à former un réseau anarchique.

Le sol ainsi creusé, fragilise les fondations des habitations situées en surface et des effondrements se produisent, de plus en plus nombreux. Une nouvelle époque voit le jour, celle de l'inspection des carrières, interdisant l'exploitation devenue trop dangereuse et mettant en oeuvre des moyens colossaux pour former un réseau de galeries consolidées à l'aplomb des rues et des bâtiments qui les bordent. C'est le réseau des anciennes carrières souterraines tel que nous le connaissons aujourd'hui.

C'est donc très probablement les premiers carriers qui dressèrent les premières ébauches de plans, probablement dessinés sur les murs, avec du charbon.

Pour des nécessités d'exploitation, ces relevés des différentes galeries fut utilisé par la suite, pour identifier précisément les parcelles de chaque exploitant de la pierre souterraine.

Elles furent utilisées en cas de litige dès Certains ordres religieux, et notamment les Chartreux utilisèrent ces souterrains pour extraire la pierre servant à la construction de leurs monuments, toujours plus vastes. On imagine aisément qu'ils en dressèrent eux aussi quelques cartes. Puis viendront les travaux de confortation de François Mansart qui sans nul doute dressera - tout du moins - les plans des abords du Val de Grâce où il érigera des ouvrages de confortations démesurés qui lui vaudront d'être remercié par le roi en Il faudra attendre que l'inspection des Carrières soit crée en pour disposer d'une réelle volonté de cartographier systématiquement les lieux.

Les premières planches de cette époque sont levées par Antoine Dupont, ingénieur du roy, qui officiera sous la rue saint Jacques et dont il demeure des cartographies dressées entre le Val de Grâce et l'hôpital Cochin. Mais ce sont les Inspecteurs des carrières qui vont ouvrir l'ère de la cartographie souterraine moderne. Il consignent et notifient tout, identifient chacun de leurs travaux en instituant des systèmes de plaques numérotées, indiquent les noms des rues et de certains monuments situés en surface, ainsi que les différentes sorties qu'ils ont aménagés.

Au fils des années, les équipes se relaient et poursuivent ce travail phénoménal de relevé qui sera la source même des plans qu'ils vont dresser: Les planches de l'inspection des Carrières, dites planches IdC. L'ensemble de ces planches d'une valeur inestimable, constitue un inventaire exhaustif de ces vides souterrains réunies sous l'intitulé de "l'Atlas des Carrières de Paris". Un siècle de travaux seront irrémédiablement perdus dans cette catastrophe.

Toute trace des galeries remblayées, effondrées ou devenues inexplorables recensées dans ces archives disparaîtront ce jour là. On ordonne alors la création d'un nouvel atlas, qui aura vocation d'être reproduit, dupliqué et amélioré. Ces planches, mises à jour de puis cette époque sont toujours en vigueur et renseignent encore quotidiennement de la nature des sous sols de Paris et de sa région.

On y trouve donc naturellement l'inventaire des galeries s'étendant sous la capitale. Il ne demeure de tous ces anciens relevés que des vestiges parcellaires et rarissimes dont l'inventaire fait rêver: Elles permettront de stocker et de faire circuler des marchandises alimentant le marché noir. Les allemands, pour leur part, vont immédiatement saisir l'importance de tous les sites souterrains et en dresseront un inventaire très complet.

Téléchargement de plan 2 souterrains

Les fameux "carnets de la Wehrmacht" notifient les grottes et les carrières susceptibles de servir l'armée d'occupation. La résistance fera de même et trouvera souvent refuge dans les cavités souterraines. A Paris, les carrières revêtent un caractère stratégique. En , un Bunker est construit sous le lycée Montaigne et sert de base de commandement aux Allemands. Pour leur part, les Forces Françaises de L'Intérieur FFI se mettront naturellement en quête d'un plan utilisable pour mener leurs actions secrètes.

Au cours de ces périples nocturnes menés depuis l'hôpital Sainte-Anne où ils exercent en qualité de chirurgiens, René Suttel et Jean Tallairach vont arpenter ces galeries des nuits entières.

Leur nécessité premièreest de dresser un plan fidèle. Il leur permet de s'orienter facilement dans ce réseau labyrinthique et aboutit à l'élaboration de plusieurs planches, sans cesse améliorées au cours de leurs visites. Leur topographie est si rare que même les allemands ne semblent pas disposer d'une documen-tation permettant de circuler dans ce dédale.

Quelques temps plus tard, cet homme se révèlera être le colonel Rol Tanguy, qui utilisera par la suite ces relevés pour installer le quartier général des FFI et mettre en oeuvre la libération de Paris. Ces derniers disposent d'une documentation complète qui leur servira de support à la réalisation des premiers plans "cataphiles". Dans un premier temps ces visites sont rares.

Elles s'effectuent par les innombrables puits de service ouverts depuis le 19 ème siècle. Ces "descentes dans les catacombes" se limitent souvent aux abords des accès où se déroulent les soirées étudiantes.

Progressivement les itinéraires vont se diversifier et offrir aux plus aventureux un vaste d'exploration.

Depuis cette époque et jusqu'à nos jours, on retrouvera ce besoin de disposer d'une cartographie permettant de circuler dans ces centaines de kilomètres de galeries formant un réseau complexe. Ces plans de circulation vont également s'enrichir de nouvelles informations sur les lieux, les salles, les curiosités, puis au fil des années, sur les accès, les murages, et les parties du réseau qui deviendront inaccessibles.

Archives des plans cataphiles. A travers ces différentes planches, on peut observer la diversité de cette cartographie souterraine.

giraud | Datacombes

Cet extrait du "Val de Grâce". Tous ces extraits de plans ont été réduits à la même échelle et en noir et blanc. Les gammes de teintes utilisées apparaissent en marge.

Leur cadrage est identique. Extrait de l'Atlas des carrières - De Fourcy De ces documents uniques, il ne reste rien, les archives ayant été détruites dans l'incendie de l'hôtel de ville de Heureusement, dès , bon nombre de ces travaux avaient été regroupés pour constituer le tout premier Atlas des carrières: Deux copies datant de et , miraculeusement préservées ont de nouveau servi de base aux cartographes de l'IGC pour réaliser les planches actuelles.

Cet Atlas de Fourcy aujourd'hui considéré comme le " Saint Graal " des archives souterraines se présente comme un grand livre présentant les plus anciennes planches du sous-sol Parisien.

On y trouve superposés, le tracé des rues et des bâtiments situés à l'aplomb. Ces planches d'une grande précision, mentionnent donc la présence de masse calcaire en jaune , d'ouvrages de confortation, murs et piliers en rouge ainsi qu'un grand nombre d'indications: En marge d'une planche, on peut également connaître la nature des couches du sous-sol réalisée par forages, et leur profondeur.

Les planches IGC sont aujourd'hui couramment utilisées par les professionnels de l'immobilier et on servi de base à la plupart des plans "cataphiles". Notes de la Gagoule dans les catacombes Extrait du plan de René Suttel Les plans de "La Cagoule". Egalement appelles "CSAR", les membres de cette mouvance avaient l'habitude de se réunir dans les catacombes pour se livrer à leurs activités clandestines contre le Front populaire et le gouvernement de l'époque.

Ces itinéraires secrets conduisaient d'un point à un autre, désignés par des lettres ou des symboles servant de repères. Cette habitude pourrait aussi être à l'origine du nom de la salle "Z", figurant le point Z. Il est aussi fort probable que certains signes reportés sur le Suttel ci-contre en fassent partie. Le plan de Suttel réalisé dans les années 40 est en quelque sorte l'inverse d'une planche IGC.

Il n'est pas isométrique , mais isomorphique: Réalisé à main levée à partir d'observations, sa seule vocation est d'être un plan d'exploration. Il nous renseigne sur un grand nombre d'indications présentes à l'époque et aujourd'hui perdues plaques indicatives volées, inscriptions recouvertes de peinture ou effacées, galeries ou accès disparus.

On peut également y constater l'absence de certains lieux inexplorés ou inexplorables à l'époque bunkers par exemple. Son échelle est variable et ne s'appuie sur aucun plan prééxistant. Le "Suttel" est en fait constitué de plusieurs plans dont on ne connaît que les versions éditées dans l'ouvrage de l'auteur. Extrait du plan de Daniel Munier v.

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Extrait du plan de Daniel Munier v 1. Le Munier Le plan de Daniel Munier constitue la pierre d'angle de ce que sera le futur "plan des catacombes". On y observe l'évolution des proportions et l'ajout progressif des détails des galeries. La plupart des légendes et nomenclatures propres à l'auteur seront par la suite reprises sur tous les autres plans PS, PSH Ce tracé servira de base à tous les "Filaires" aussi appelés plans "fil de fer".

L'intérêt de ce plan véritablement précurseur est d'établir la mesure du réseau des galeries du Grand Réseau Sud dans son ensemble et à l'échelle; une véritable cartographie d'exploration. Une fois abouti, il pourra servir de modèle ou plus précisément de "base" à une multitude de petits plans artisanaux.

Son tracé épuré permet également de réduire son format et de passer de l'echelle AO initiale, à des versions tenant sur une simple feuille A4 indiquant simplement l'axe des galeries, les puits d'accès et les principaux lieux.

De très nombreuses versions dérivées circuleront dans les années Filaire, variante du "Munier": Titan Extrait du plan de Patrick Saletta Les Filaires sont des plans simplifiés en taille réduite ne représentant que les axes des galeries et les principaux points de repères permettant l'orientation. C'est un type de représentation utilisé dans de nombreuses cartographies "artisanales", réalisées à usage personnel. Un filaire prend peu de place et peut facilement être réalisé à partir des simples observations de terrain.

Il s'adresse en particulier à un utilisateur ayant un très bonne connaissance du réseau et ne conservant un plan qu'à titre indicatif. Le Saletta est également un filaire extrêmement simplifié réalisé en couleur. Il reprend le "format global" incluant les réseaux du 14e, 15e, 5e et 6e arrondissement. Sa particularité est de faire l'objet d'un format d'édition.

[Plan des catacombes de Paris]

Il se doit donc de montrer les galeries, les salles et les particularités du réseau, sans pouvoir être utilisé comme un plan d'exploration exactement à l'inverse des autres plans. Pour ce faire, il n'indique donc pas les murages, et ne distingue pas les galeries inaccessibles des autres.

Ce même format sera repris sur l'Atlas du Paris souterrain soumis aux même contraintes: Extrait du plan de Giraud Extrait du plan de Lafouine Le Giraud ajoute une précision exceptionnelle aux plans jusqu'alors artisanaux. Cette mise en page "compacte" et l'ajout d'agrandissements en font un plan pratique, diffusé en un grand nombre d'exemplaire. C'est l'évolution finale des filaires réalisés dans les années 70 et La première version de sera modifiée en Vers.

Ces mises à jour se justifient plus par l'ajout de "salles", ou de murages que par une amélioration du plan qui conservera toujours sa forme initiale. Il demeure la référence "mythique" du plan souterrain et est encore aujourd'hui très apprécié. Le Lafouine ou Giraud-Lafouine s'inscrit dans la même continuité, reprenant les nomenclatures du plan de D.

Munier et le tracé du Giraud reproduit à l'identique en format couleur et vectoriel, grâce à l'évolution des moyens informatiques. En , la première version met à jour les salles aménagées dans le réseau depuis l'édition du Giraud.

Ce travail de retranscription améliore grandement la lisibilité du plan et s'assortit de mises à jour et puis une version très achevée en , incontesta-blement remaniée par des relevés sur le terrain.

Cette série de plans Giraud-Lafouine apporte en plus du tracés précis des galeries, un état des lieux complet des puits d'accès. Les agrandissements et toutes les petites annotations indicatives seront conservés sur ce format très soigné.

Extrait du Plan GMC 1er avril Plan de la Police env.